Le Constance connecté assure une régulation continue du niveau d’eau, optimisant ainsi sa consommation et garantissant la sécurité de l’installation. Il comprend un boîtier électronique pour le réglage et le contrôle d’une électrovanne, avec une interface permettant de visualiser les différentes fonctions. De plus, il est équipé d’un volet avec capteur d’eau à installer dans le skimmer, ainsi que d’un kit de fixation adaptable à la hauteur et à la largeur de la plupart des boîtiers de skimmer disponibles sur le marché.

Le fonctionnement
Le capteur de niveau d’eau installé dans le skimmer évalue le niveau d’eau du bassin toutes les 30 minutes en temps normal, et toutes les 5 minutes lors des phases de remplissage ou de vidange. Le boîtier électronique assure le complément d’eau en contrôlant l’ouverture d’une électrovanne de 24 Vac. Et, il signale lorsque le niveau d’eau dans le skimmer atteint son point de consigne en fermant le contact dédié. La communication entre le capteur de niveau et le boîtier électronique est réalisée de manière sécurisée et sur de longues distances grâce à la technologie sans fil LoRa.
Les caractéristiques
Compatible avec la plupart des skimmers du marché, ce système sans fil représente une référence pour s’adapter à toutes les configurations de piscine, que ce soit en construction ou en rénovation. L’installation d’une régulation de niveau lors d’une rénovation est désormais à la fois possible et extrêmement simplifiée. Enfin, le capteur signale aussi le niveau élevé d’eau dans le skimmer et permet de vidanger le surplus afin de revenir à la consigne initialement définie.
Installation du capteur dans le skimmer
Une régulation contrôlée
Une consommation maîtrisée de l’eau et les éventuelles pannes de l’installation dues au manque d’eau (alarme en cas de trop-plein ou sur- consommation



L’action physique permet d’éliminer les déchets organiques produits par les baigneurs, la nature et l’environnement. La filtration clarifie l’eau en piégeant les particules qu’elle véhicule.
S’agissant d’un circuit fermé, elle maintient l’eau en mouvement pour qu’elle ne devienne pas stagnante. La filtration participe par ailleurs à la diffusion et au brassage des produits dans l’eau.
L’action chimique conserve d’une part l’eau durant la période de baignade et détruit d’autre part les microorganismes, bactéries, virus, champignons et autres algues, contenus dans l’eau, pour une baignade saine à tout moment. L’entretien du bassin, quant à lui, permet au support d’être toujours propre pour ne pas souiller ni contaminer l’eau.
La réglementation des produits
Soumis à réglementation, les produits de piscines doivent bénéficier d’une autorisation de mise sur le marché, à l’instar des produits pharmaceutiques, selon la loi du 7 décembre 2020, son décret du 24 février 2021 et l’arrêté du 25 février 2021 modifiant celui du 7 avril 1981.
Depuis le 1er mars 2021, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) délivre cette autorisation, au nom des ministères qu’elle représente, chargés de la Santé, de l’Agriculture, de l’Environnement, du Travail et de la Consommation. Ajoutons que chaque produit chimique fait l’objet d’une fiche de données de sécurité que le commerçant doit communiquer sur demande.
Depuis le 1er février 2021, une autre réglementation (UE 2019/1148) relative à l’utilisation de produits chimiques dits précurseurs d’explosifs, est entrée en vigueur pour empêcher la fabrication illicite d’explosifs.
Depuis cette date, la concentration du peroxyde d’hydrogène ne dépasse plus 12 % (contre 34 % auparavant), et celle du pH 15 % (contre 40,6 %). De fait, il faut utiliser davantage de ces produits pour garantir une qualité d’eau équivalente.
Si vous détenez encore en stock des produits d’anciennes concentrations, vous ne pouvez plus théoriquement les utiliser depuis février dernier.
La sécurité et le maniement des produits
L’étiquette des emballages de produits de piscines informe sur leur substance active, la composition, la fonction, les précautions d’usage à respecter, voire les conditions de transport et de stockage. La dose type préconisée pour un volume déterminé de bassin y figure également.
Les produits de piscines étant issus de la chimie, quelques règles de bon sens s’entendent, sans recourir systématiquement aux notices.
- Ne jamais mélanger des produits entre eux et toujours les stocker à l’abri de la chaleur et de l’humidité, dans une pièce ventilée.
- Les ranger selon leurs familles respectives : les chlores longs, rapides et chocs ensemble ; le pH moins avec le pH plus ; les antialgues, anticalcaire et gel nettoyant ligne d’eau regroupés. Idem selon leur état liquide ou solide.
- Transporter et stocker debout, seaux, bidons et flacons, avec leurs couvercles bien fermés et leurs bouchons vissés à fond et les ranger hors d’atteinte des enfants.
- Porter des gants avant de les manipuler, ne pas respirer leurs vapeurs et se laver soigneusement les mains après usage.
- Éviter tout rejet dans l’environnement.
Les produits et leurs actions respectives
Pour garder l’eau cristalline dans la piscine, les quatre actions clefs à mener de façon régulière :
- Laisser filtrer longtemps, en général 8 à 12 h par jour en été, plus si forte fréquentation ou canicule.
- Ajuster le pH avant de corriger le chlore ou d’ajouter un anti-algues, pour que les produits agissent.
- Faire un traitement choc (chlore ou oxygène actif) en cas d’eau verte, très trouble ou après gros orage, puis floculant et filtration continue.
- Brosser parois et fond, vider régulièrement paniers de skimmer et préfiltres, et laver le filtre (contre lavage) dès que la pression monte.
Le pH
Le pH (potentiel hydrogène) renseigne sur l’acidité (< 7.0) ou la basicité (> 7.0) de l’eau. Après analyses régulières, on ajoute du pH ou du pH+ pour atteindre 7.4, la valeur idéale.
Le pH se modifie régulièrement du fait de la chaleur, des pluies et de la fréquentation du bassin. Déséquilibré, il trouble l’eau ; trop élevé, il minimise l’effet de produits comme le chlore.
Les pH en poudre se répandent sur toute la surface de l’eau, idéalement dilués dans un seau d’eau. Ceux liquides servent plutôt aux régulations automatiques.
Le chlore stabilisé
Le chlore stabilisé en galets (chlore lent), en pastilles (chlore choc) ou en granulés (chlore rapide) offre d’excellents résultats. Bien dosé, il ne pique pas les yeux et ne dégage aucune odeur. C’est le désinfectant de piscine le plus répandu.
Les chlores lent et choc se placent dans le panier du skimmer ; le chlore en poudre est à diluer dans un seau d’eau avant d’être versé dans le bassin.
Le chlore lent se renouvelle toutes les semaines, et tous les mois ou plus lorsqu’il est diffusé dans un chlorinateur.
Les chlores choc et rapide renforcent l’action du chlore lent par fortes chaleurs et/ou de fréquentation importante de la piscine. Le taux idéal du chlore est compris entre 0,5 et 1 ppm (ou mg/l).
Le chlore non stabilisé
Le chlore non stabilisé (hypochlorite de calcium) se présente sous forme de poudre ou de bâtonnets à mettre dans le skimmer, ou de liquide pour les régulations automatiques.
Le stabilisant de chlore conforte la rémanence du désinfectant en limitant ses déperditions. Compacté avec les chlores stabilisés, il est aussi disponible seul pour assurer la rémanence des chlores non stabilisés. Pour autant, Il faut utiliser le stabilisant avec parcimonie car il ne se dégrade pas et à forte concentration (> 75 ppm), il rend le chlore inopérant.
Vous avez ainsi tout intérêt à traiter l’eau de manière régulière pour limiter au maximum les chlorations choc qui contiennent aussi du stabilisant, ce qui explique le succès du chlore non stabilisé.
L’électrolyse de l’eau salée
L’électrolyse de l’eau salée (hypochlorite de sodium) est un traitement automatique qui produit dans la piscine du chlore non stabilisé. Mélangée à du sel, l’eau de la piscine (10 fois moins salée que celle de la mer) traverse dans le local technique des électrodes qui, sous l’action chimique de l’électrolyse, décomposent le sel en chlore et en sodium.
Le chlore ainsi libéré dans l’eau forme de l’hypochlorite de sodium qui détruit les microorganismes avant de se recombiner avec le sodium libre et reformer du sel ; et ainsi de suite.
Le brome
Le brome est un désinfectant de la famille des halogènes comme le chlore. Il est oxydant, désinfectant et algicide, même lorsque le pH ou la température d’eau sont élevés, d’où son intérêt pour les piscines d’intérieur ou les spas.
Ses pastilles se mettent dans le panier du skimmer ou dans un brominateur. Son action peut être complétée, si besoin, avec du brome choc. Le taux de brome idéal oscille entre 1 et 2 ppm.
Le PHMB
Le biguanide PHMB est un désinfectant liquide sans chlore. Associé à un traitement choc au peroxyde d’hydrogène, il assure à l’eau de la piscine une action rémanente bactéricide, germicide, fongicide et algicide.
Notons l’incompatibilité du biguanide avec le chlore et avec les filtres à diatomées du fait de son fort pouvoir floculant.
L’oxygène actif
L’oxygène actif est un puissant oxydant qui détruit les microorganismes et les algues dans l’eau de la piscine. Ce traitement sans chlore ne dégage aucune odeur ni composés volatils.
Les UV
Le traitement UV détruit l’ADN des microorganismes en irradiant en continu l’eau qui traverse le réacteur UV raccordé au circuit filtration. L’eau qui en ressort désinfectée reste désinfectante grâce à l’action combinée d’un produit rémanent, généralement de l’oxygène actif, ou encore une faible quantité de chlore produite par un électrolyseur fonctionnant à un taux de sel très faible.
L’ionisation cuivre-argent
L’ionisation cuivreargent libère dans le bassin des ions cuivre qui détruisent les algues et des ions argent qui éliminent les bactéries. Combiné à un produit assurant la rémanence, ce traitement aux actions algicide, fongicide et bactéricide est incompatible avec les filtres à cartouches et à diatomées.
L’ozone
L’ozone est un gaz aux pouvoirs bactéricide, virucide, germicide, fongicide, qui est fabriqué par ionisation de l’oxygène de l’air, pour être injecté en entrée de pompe de filtration, avant de se retransformer naturellement en oxygène. Au contact de l’ozone, l’eau est désinfectée à 100 %.
La rémanence est assurée par un produit complémentaire, de type chlore liquide par exemple, injecté en très faible quantité.
Le magnésium
Le traitement au magnésium enrichit l’eau de la piscine en minéraux, pour ainsi diminuer son besoin en chlore, lequel chlore peut alors être injecté sous forme liquide ou produit par un électrolyseur.





